Daniel Boisvert, Docteur en Chiropratique

Ajustement – Définition

L’ajustement chiropratique

L’ajustement chiropratique est un type de manipulation articulaire spécialisée dont la force, la direction, la vélocité et l’amplitude sont contrôlées. L’objectif premier de l’ajustement chiropratique est de rétablir et de maintenir la mobilité et/ou l’alignement d’une articulation afin de régulariser et d’optimiser les fonctions du système nerveux. L’ajustement chiropratique peut être pratiqué tant sur les articulations de la colonne vertébrale que sur les autres articulations du corps humain.

Source :
Ordre des chiropraticiens du Québec

http://www.ordredeschiropraticiens.qc.ca/poplexique.php?ID=11

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2011/07/17 Posted by | | Laisser un commentaire

Pour contrer la douleur articulaire soudaine : La chaleur ou le froid ?

Le feu et le Froid

Chaleur VS Froid (Ice and Fire showdown) / Wikimedia

Afin de réduire la douleur soudaine,
suite à la blessure d’une articulation,
doit-on utiliser de la chaleur ou du froid ? 

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2014/12/21 Posted by | Documentaire, Vidéos | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Mission Santé : Perspective Chiropratique

Photo: arztsamui / freedigitalphotos.net *

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«Le système nerveux est essentiellement LE système de contrôle primordial,
le maître de votre corps et ce, d’entre tous les autres systèmes.»

«Toute perturbation du fonctionnement (neuro-biomécanique)
de votre colonne vertébrale est une entrave à degrés variables
à la libre expression de la santé

Maintenant, voici ce à quoi vous pouvez vous attendre lors de votre première consultation.

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2014/02/17 Posted by | Actualité | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Un rapport Majeur sur l’efficacité de la chiropratique

Image de phostock / freedigitalphotos.net *

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Constituant la plus grande analyse existante de littérature scientifique sur les lombalgiesle Rapport Manga était publié le 17 août 1993. Il avait alors attiré l’attention nationale pour son soutien au traitement chiropratique du mal de dos. 

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2011/08/17 Posted by | Actualité, Politiques gouvernementales | , , , , , | Laisser un commentaire

Rapport Manga – Sommaire

Sommaire *

(Taduction d’un extrait du OCA NEWS Vol. 30, N.6 par l’Association des chirpraticiens du Québec – Octobre 1993)

Introduction

La grave crise financière à laquelle font face tous les gouvernements au Canada les force à contenir et à réduire les coûts des soins de santé. Fait sans précédent, elle oblige les dirigeants à mettre l’accent sur l’allocation des ressources en fonction des données scientifiques, et à viser l’objectif primordial d’améliorer le rapport coût-efficacité des services de santé. Le domaine des lombalgies offre aux gouvernements et au secteur privé une occasion unique d’atteindre le double objectif d’un meilleur rapport coût-efficacité et d’une réduction considérable des coûts des soins de santé. Aujourd’hui, les lombalgies sont devenues l’une des causes de maladie et d’incapacité de travail les plus coûteuses au Canada – phénomène que les milieux médicaux et gouvernementaux du Canada ne semblent généralement ni bien évaluer ni comprendre. Selon des études sur la prévalence et l’incidence des lombalgies, celles-ci sont omniprésentes, elles constituent probablement la principale cause de l’incapacité de travail et de la morbidité chez les personnes d’âge moyen, et sont de loin la cause la plus coûteuse des indemnisations des accidentés du travail en Ontario – comme d’ailleurs dans la plupart des autres provinces.

Un bon nombre des traitements des lombalgies semblent inefficaces. Des données du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et d’autres pays montrent qu’il existe des méthodes de traitement opposées, que pour bon nombre d’entre elles, les données scientifiques sur leur efficacité sont rares, si tant est qu’il en existe, et que les coûts des traitements sont très élevés. Malgré cela, les niveaux d’incapacité de travail attribuables aux lombalgies ne cessent d’augmenter.

En Ontario, ce sont surtout les médecins et les chiropraticiens qui traitent les lombalgies, mais les physiothérapeutes jouent aussi un rôle important dans ce secteur. Les services médicaux y sont entièrement payés par le Régime d’assurance-maladie, alors que les services de chiropratique ne sont que partiellement couverts. Les personnes souffrant de lombalgie payent elles-mêmes la plus grande partie des frais pour les services chiropratiques. Par contre, les frais acquittés par les patients pour les traitements médicaux sont pratiquement nuls, sauf pour les médicaments, et les frais payés par les patients pour les services de physiothérapie se situent entre ces deux extrêmes.

Les médecins, chiropraticiens, physiothérapeutes et divers autres professionnels de la santé utilisent près d’une quarantaine de méthodes thérapeutiques pour le traitement des lombalgies. La présente étude porte surtout sur l’efficacité et sur le rapport coût-efficacité des traitements chiropratique et médical des lombalgies.

Constatations

(surlignement en bleu par Sylvain Boisvert DC)

C1. D’après les données, en particulier celles des études cliniques les plus valides sur le plan scientifique, l’ajustement vertébral auquel ont recours les a chiropraticiens est plus efficace que les autres traitements des lombalgies. Nombre de thérapies médicales sont d’une validité douteuse ou sont de toute évidence inadéquates.

C2. Il n’existe ni études cliniques ni études cas-témoins montrant ou même permettant de supposer que l’ajustement vertébral auquel ont recours les chiropraticiens n’est pas sécuritaire pour le traitement des lombalgies. Certains traitements médicaux sont tout aussi sécuritaires, mais d’autres ne le sont pas et entraînent des complications iatrogéniques chez les personnes souffrant de lombalgie. Selon les études que nous avons lues à ce sujet, l’ajustement chiropratique est plus sécuritaire que le traitement médical des lombalgies.

C3. Il est certes nécessaire d’accumuler encore plus de données cliniques sur l’efficacité réelle et potentielle du traitement chiropratique des lombalgies, mais la littérature nous apprend que le besoin de produire des preuves cliniques de la validité du traitement médical des lombalgies est plus qu’urgent. En effet, selon des essais cliniques, plusieurs techniques médicales pratiquées actuellement sont en général contre-indiquées. En outre, des données relevées dans les ouvrages consultés donnent à penser que les ajustements vertébraux sont moins sécuritaires et moins efficaces lorsqu’ils sont pratiqués par des professionnels de la santé qui ne sont pas chiropraticiens.

C4. Il existe une grande quantité de données indiquant que le traitement chiropratique des lombalgies présente un meilleur rapport coût-efficacité que le traitement médical. De nombreuses études corroborant cette conclusion, des plus éloquentes aux plus convaincantes, ont été soumises à notre examen, et il nous faut souligner que le manque de données ou d’argunents suffisants à l’encontre de ces études entre largement en ligne de compte dans la formulation de nos conclusions et recommandations. Les résultats favorables proviennent d’études démontrant que les coûts des services chiropratiques sont inférieurs pour un même diagnostic et pour les mêmes besoins de soins occasionnels.

C5. On réaliserait des économies considérables si l’on transférait un plus grand nombre de traitements des lombalgies des cliniques médicales vers les cliniques chiropratiques. D’après des données du Canada et d’autres pays, les économies possibles se chiffreraient à des centaines de millions de dollars par an. La littérature consultée démontre de façon unanime et sans équivoque que les économies énormes réalisées grâce au traitement chiropratique sont attribuables au plus petit nombre et au moindre coût des services auxiliaires, au nombre très inférieur des hospitalisations et à la réduction extrêmement significative des problèmes chroniques et, tant en gravité qu’en durée, de l’incapacité de travail. Selon les études sur l’indemnisation des accidentés du travail, les travailleurs blessés chez qui on a diagnostiqué le même genre de lombalgie sont retournés au travail beaucoup plus tôt lorsqu’ils avaient été traités par des chiropraticiens plutôt que par des médecins. Il en résulte une réduction très sensible des coûts directs et indirects.

Il existe des données empiriques fiables selon lesquelles les patients sont très satisfaits du traitement chiropratique des lombalgies et beaucoup moins satisfaits des traitements médicaux. La satisfaction des patients est un indicateur important du recouvrement de la santé et ajoute davantage de poids aux données cliniques et aux résultats de la recherche sur l’économie de la santé favorisant le traitement chiropratique des lombalgies.

C7. Malgré la désapprobation officielle des médecins et l’effet dissuasif que peuvent exercer les coûts personnels des soins chiropratiques, le recours à la chiropratique a augmenté de façon constante au fil des ans. Le public, de même qu’un nombre croissant de médecins, acceptent maintenant la chiropratique comme une profession de la santé légitime.

C8. À notre avis, l’ensemble des données sur :

a) l’efficacité et le rapport coût-efficacité du traitement chiropratique des lombalgies;

b) le fait que nombre de thérapies médicales actuelles n’ont pas été éprouvées, ainsi que leur nature douteuse ou dangereuse;

c) les économies potentielles que représente le traitement chiropratique des lombalgies en comparaison du traitement médical;

d) la nature sécuritaire des soins chiropratiques;

e) et les niveaux de satisfaction plus élevés des patients des chiropraticiens apportent un argument probant en faveur du recours beaucoup plus généralisé aux services des chiropraticiens pour le traitement des lombalgies.

C9. Le gouvernement devra entreprendre et surveiller la réforme que nous préconisons dans nos conclusions générales, et prendre les mesures nécessaires pour que les économies anticipées se réalisent. Le recours accru aux chiropraticiens dans le système de prestation de services de santé ne se produira pas de lui-même, ni par suite d’un compromis entre les professions, ni grâce à des mesures prises par la Commission des accidents du travail ou par le secteur privé en général.

Recommandations

Voici nos principales recommandations en vue d’une réforme :

R1. La politique actuelle dissuade de recourir aux services de chiropraticiens pour le traitement des lombalgies. Il faudrait modifier la politique afin d’encourager et de privilégier le recours aux services de chiropraticiens pour la plupart des personnes souffrant de lombalgie.

R2. Il faudrait assurer entièrement les services des chiropraticiens dans le cadre du Régime d’assurance-maladie de l’Ontario, et supprimer les facteurs économiques qui dissuadent les patients d’avoir recours à ces services, et les autres professionnels de la santé de les recommander. Cette mesure permettrait de faire appel aux traitements chiropratiques plutôt qu’aux traitements médicaux, ce qui devrait entraîner des économies considérables au titre des soins de santé et des économies encore plus importantes si l’on envisage les coûts économiques des lombalgies dans une perspective globale.

R3. Les services des chiropraticiens devraient être entièrement intégrés au système de santé. En raison de la forte incidence et des coûts élevés des lombalgies, les hôpitaux, les organismes de soins de santé administrés (centres de soins communautaires, organisations de médecine globale et organismes de services de santé) et les centres de soins de longue durée devraient employer des chiropraticiens, tant à temps plein qu’à temps partiel. En outre, il faudrait encourager ces organismes à mettre les patients en rapport avec des chiropraticiens.

R4. Des chiropraticiens devraient être employés par les hôpitaux de soins de courte durée en Ontario. Les hôpitaux emploient déjà avec succès la chiropratique aux États-Unis. Des recommandations semblables ont été formulées récemment par des commissions d’enquête gouvernementales en Australie et en Suède, et par suite de recherches financées par l’État au Royaume-Uni et dans d’autres pays. La chirurgie inutile ou les échecs chirurgicaux sont non seulement coûteux, mais constituent aussi des soins de piètre qualité. Les possibilités de consultations, de contre-expertise et de choix de traitement plus nombreux sont des avantages importants qui résulteront, selon nos prévisions, de cette initiative qui a été utilisée avec succès dans un cadre de recherche clinique à l’hôpital universitaire de Saskatoon.

R5. La possibilité de pratiquer dans les hôpitaux devrait être offerte à tous les chiropraticiens pour leur permettre de traiter leurs propres patients qui ont été hospitalisés pour d’autres raisons, et d’avoir accès à des installations de diagnostic répondant à leurs besoins et à ceux de leurs patients.

R6. Les chiropraticiens devraient avoir accès à tous les dossiers et tests pertinents des hôpitaux, des médecins et des autres professionnels de la santé relatifs aux patients, si ceux-ci sont d’accord. L’accès devrait être accordé à la demande des chiropraticiens ou de leurs patients.

R7. Comme les lombalgies occupent une place très importante dans l’indemnisation des accidentés du travail, des chiropraticiens devraient être engagés à un niveau supérieur par la Commission des accidents du travail pour évaluer la politique, les procédures et le traitement des travailleurs souffrant de lésions lombaires. Ils devraient agir sur une base interdisciplinaire avec des membres du personnel professionnel, technique et de gestion pour que des relations plus constructives soient établies dès le départ entre les chiropraticiens, les médecins, les physiothérapeutes, le personnel de la Commission et ses consultants. On peut invoquer de solides arguments en faveur de l’idée de faire des chiropraticiens les contrôleurs du traitement des lombalgies dans le système d’indemnisation des accidentés du travail en Ontario.

R8. Le gouvernement devrait consacrer les fonds et les ressources nécessaires pour pousser plus loin la recherche sur l’évaluation clinique du traitement chiropratique des lombalgies d’une part, et sur les facteurs socio-économiques et sur les politiques touchant le traitement des lombalgies en général d’autre part. Ces recherches devraient compter des enquêtes visant à faire mieux comprendre les choix, les attitudes et les connaissances des patients au sujet des lombalgies. Ces enquêtes auraient pour objectif d’obtenir de meilleurs renseignements aux fins de l’établissement d’une politique de santé, de la planification des programmes et de l’éducation des consommateurs.

R9. L’éducation chiropratique en Ontario devrait évoluer dans l’atmosphère multidisciplinaire d’une université légitimement financée par les fonds publics. L’éducation chiropratique n’est pas financée par les fonds publics en Ontario. La chiropratique y est la seule profession de la santé réglementée dans cette situation à l’heure actuelle, et cela joue contre le meilleur intérêt du système de santé que les chiropraticiens connaissent ce genre d’isolement par rapport aux autres étudiants » en sciences de la santé.

R10. Enfin, le gouvernement devrait prendre tous les moyens raisonnables dont il dispose pour encourager la coopération entre les dispensateurs de services de santé, en particulier les chiropraticiens, les médecins et les physiothérapeutes. Le manque de coopération est l’un des grands facteurs d’inefficacité des régimes de traitement des lombalgies, et il est très important de stimuler la coopération afin que le gouvernement actualise l’immense potentiel d’économie dont nous parlions plus haut. Un telle coopération, faut-il le souligner, est voulue par un nombre croissant d’individus au sein de chacune des professions de la santé.

PRAN MANGA, PH.D.
DOUG ANGUS, M.A.
COSTA PAPADOPOULOS, MHA
WILLIAM SWAN, B.A.

Copyright 1993 by Pran Manga & Associates Inc.


Funded By The Ontario Ministry Of Health

Manga Report

A Study to Examine the Effectiveness and Cost-Effectiveness
of Chiropractic Management of Low-Back Pain

by

1. Pran Manga, Ph.D. 1
2. Douglas E. Angus, M.A.2
3. Costa Papadopoulos, MHA3
4. William R. Swan, B.Comm.4

August 1993

1 Professor and Director, Masters in Health Administration Program, University of Ottawa; and President, Pran Manga and Associates Inc., Ottawa.

2 Adjunct Professor, University of Ottawa and Project Director, The Cost-Effectiveness of the Canadian Healthcare System, Queen’s – University of Ottawa Economic Projects.

3 Healthcare Consultant and Associate of Pran Manga and Associates, Inc.

4 Consultant in Healthcare Economics.

The support of the Ministry of Health, Government of Ontario, which solely funded the project, is gratefully acknowledged. The views and opinions expressed in this report are those of the authors only, and should not be attributed to the MHA Program, University of Ottawa, the Ministry of Health or the Ontario Chiropractic Association .

Nous recommandons fortement la lecture de l’étude complète originale de 104 pages disponible en anglais sur le site de l’Association Chiropratique de l’Ontario.

Lien vers le document complet:
Manga Report 1993 (PDF 7009 KB)

Lien vers le Sommaire original en anglais:
Manga Report 1993 – Executive Summary (PDF 16 KB)

Clinique Chiropratique Sainte-Julie
Daniel Boisvert,  Docteur en Chiropratique
1593 Chemin Fer-à-cheval
Ste-Julie, QC   J3E 1G5
Tél: 450-649-1411

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2011/08/17 Posted by | | Laisser un commentaire

Coliques

Une étude sur les coliques infantiles qui a été conduite par l’équipe chiropratique danoise de  Nilson N. (1)  a révélé des résultats positifs dans le traitement de cette affection en utilisant des ajustements /manipulations vertébrales. Une seconde étude, menée par l’équipe Klougart (2), portant sur 316 enfants souffrant de ce problème, publiait des résultats positifs dans un pourcentage de 94% des cas. Les zones de fonctionnement anormal (CSV) vertébral identifiées chez l’ensemble de ces cas se situaient dans la région dorsale (D-4 à D-9) et au niveau des hautes vertèbres cervicales, au niveau C-1 et C-2.

Il faut se souvenir que la colonne du nouveau-né est soumise lors de la naissance à une demande biomécanique importante. Cet événement peut, à lui seul, créer dès ce moment des instabilités ou des micro-blessures au niveau vertébral et para-vertébral, ce qui pourrait réduire la qualité de l’expression du contrôle du système nerveux sur les différents tissus et organes.

Références:

– extrait du livre de Gregory Plaugher, Textbook of Clinical Chiropractic, page 419, 1993

(1); Nilsson N. Infantile colic and chiropractic. Euro J chiro 1985;33 :624-665

(2) Klougart N, Nilsson N, Jacobsen J. Infantile colic treated by chiropractors : a prospective study of 316 cases. J Manipulative Physiol Ther 1989;12 :281-288.

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2011/07/10 Posted by | | Laisser un commentaire

Constipation

Définir la constipation

Lorsque l’on regarde la population mondiale, on remarque des variations importantes de fréquences et de volume d’évacuation des selles.

En effet, dans les pays industrialisés où leurs habitants consomment souvent des aliments raffinés et dépourvus de fibres alimentaires, on retrouve des fréquences d’une évacuation par jour ou par deux jours, la consistance de ces selles étant de ferme à très dure.

Dans une situation inverse, les habitants de pays ou de régions du monde moins industrialisés et qui consomment des aliments non raffinés, contenant une grade quantité de résidu de fibres alimentaires souvent présentes dans les recettes régionales, ne souffrent généralement pas de constipation. Dans leur cas, il y a quasi absence de ce problème mais aussi, ceux-ci ne connaissent à peu près pas les autres problèmes associés à un intestin paresseux soit : le syndrome du colon irritable, la colite, la colite ulcéreuse (maladie de Crohn) ainsi qu’un faible taux de cancer du colon.

Ce groupe constitue  un modèle en soi. La qualité de fonctionnement de leur intestin est caractérisée par des mouvements d’évacuation des selles à une fréquence de 2 à 3 fois par jour, un volume de selles important à chaque fois ainsi qu’une consistance de selles molles qui n’implique pas de forcer pour l’évacuation.

  • Les autres facteurs associés à ce groupe sont  ils sont actifs physiquement donc ils ne sont pas sédentaires, comme la population des villes dites modernes.
  • Ils n’ont pas le luxe de se transporter en automobile, ils marchent beaucoup.
  • Ils habitent dans des zones qui sont souvent accidentées. La marche dans des côtes amène les muscles abdominaux à se contracter et de ce fait, à une action positive sur le fonctionnement de l’intestin.

La filière alimentaire

Il n’est pas rare d’entendre des patients qui disent bien s’alimenter et que leur alimentation contient suffisamment de fibres. Pour appuyer leurs dires, ils mentionnent qu’ils consomment beaucoup de légumes et de salade. Malheureusement, les fibres en provenance des légumes ne sont pas très efficaces pour aider l’intestin au delà de permettre aux bactéries de l’intestin de les digérer partiellement et ainsi de produire la vitamine K, utile pour le facteur de coagulation, soit la production de plaquettes sanguines. Malheureusement, ces fibres ne se gorgent pas d’eau et contribuent  à la dureté des selles. L’intention est louable mais peu efficace.

Les fruits, quant à eux, nous donnent, lors de leur consommation, un apport en pectine. Cette fibre possède une capacité moyenne pour se gorger d’eau au niveau des selles. Les pruneaux sont les plus connus et utilisés pour contrer la constipation. Leur consommation peut contribuer à aider à réduire la constipation mais en soi, ne règle pas le problème de fond de cette condition.

Les grains entiers et particulièrement la partie fibreuse, soit le son, permettent une meilleure absorption d’eau. En soi, le son de grains entiers constitue la meilleure catégorie de fibres. Tout le monde connaît la fibre de son de blé. On en fait des muffins. Il y a aussi le son d’avoine que l’on consomme dans le gruau. La fibre la plus efficace se retrouve dans le cas du son de seigle. En effet, cette fibre possède une capacité près de 4 fois supérieure à se gorger d’eau par rapport au son de blé.

Le son de seigle ou la consommation de pain ou de farine de seigle entière permet d’avoir une ration de fibres à chaque repas et ce, en ne consommant que des petites quantités de ce produit. La consommation de pain de seigle, même en bonnes quantités, ne sera pas un facteur amenant la prise de poids. Au contraire, son utilisation contribuera à maintenir votre poids ou même à en perdre, principalement dû à son classement dans l’index glycémique.

Si votre consommation de bonnes fibres pour l’intestin est adéquate, il faut y ajouter de l’eau. Donc, la consommation d’eau périodique dans la journée est essentielle, afin de permettre aux fibres d’entrer en action et de faciliter la production de selles plus molles.

Les légumineuses, lorsqu’elles sont consommées, apportent aussi un apport de fibres mais elles ont l’inconvénient de produire des gaz intestinaux désagréables. On retrouve dans cette catégorie les pois chiches, les lentilles, les fèves et les arachides. Les arachides ne sont pas des noix mais bien des légumineuses.

La consommation régulière de vitamine C contribue aussi à contrer la constipation en plus de neutraliser les toxines produites par un séjour prolongé des selles dans l’intestin. Pour être efficace, la vitamine C doit être prise en doses séparées durant la journée de trois à quatre capsules de 500 mg. Pour éviter l’irritation de l’estomac et de l’intestin, la forme la plus utile de vitamine C se retrouve dans le produit appelé Ester-C. En effet, cette forme de vitamine C est légèrement alcaline (l’inverse d’acide) et en plus, elle sature le sang plus longtemps que les autres formes de cette vitamine.

Les huiles, quant à elles, n’apportent aucun changement significatif pour une consistance adéquate en eau des selles. Celles-ci sont souvent utilisées pour adoucir les selles ou lubrifier les parois de l’intestin lorsque les selles sont très dures. En soi, leur utilisation pour contrer la constipation ne constitue qu’une béquille. L’huile minérale, quant à elle, comporte le danger d’empêcher l’absorption de vitamines solubles dans l’huile comme les vitamines A et E et ainsi créer des carences, malgré l’apport normal dans l’alimentation ou en supplément.

La filière de l’activité physique

Tout le monde connaît les déboires intestinaux des malades alités. En effet, moins on bouge, moins l’activité des muscles abdominaux est importante et moins l’intestin est actif, d’où l’apparition de la constipation.

Les activités physiques en position debout comme la marche, le jogging, la marche en montagne, le ski alpin, le ski de fond, ect…, permettent à la gravité terrestre d’appuyer l’activité intestinale de manière positive.

À l’inverse, le travail en position assise prolongée, soit au bureau ou en automobile a un effet de contrarier le fonctionnement normal de l’intestin.

En fait, l’activité physique régulière et le travail non sédentaire contribuent à aider l’intestin à bien fonctionner.

La filière des habitudes de vie

Ce qui est particulier en ce qui concerne l’intestin réside dans le fait que cette partie du corps peut apprendre à être régulière dans ses évacuations des selles mais peut tout aussi bien désapprendre.

Il y a une règle très importante à suivre avec l’intestin, soit celle de respecter les signaux de l’imminence d’une évacuation. Lorsque ces signaux arrivent, il faut procéder à se rendre disponible pour aller à la salle de bain.

Les contraintes de l’école, du travail ou d’un déplacement en véhicule peuvent vous empêcher d’accommoder le mouvement intestinal d’évacuation des selles. Lorsque l’on se retient, cette façon de faire peut amener l’intestin à perdre sa régularité. C’est  à éviter le plus possible.

C’est une chose de se retenir occasionnellement, c’en est une autre que cette situation devienne la norme. Au mieux, réservez-vous du temps périodiquement dans la journée pour permettre à l’intestin de faire ce qu’il a à faire.

Alors, quelle option nous reste-t-il lorsque tout a été fait pour éviter la constipation et que, malgré une bonne conduite alimentaire et physique incluant de saines habitudes, la constipation persiste?

La filière neuro-musculo-squelettique

La recherche en neuro-science depuis un demi-siècle a mené des chercheurs comme Ervin Korr à hypothétiser, dans les années 1960, le lien entre le mauvais fonctionnement de la colonne vertébrale et de ses composantes et la désorganisation des messages de contrôle en provenance du cerveau vers les organes abdominaux, l’intestin étant inclus dans cette cavité.

Korr parle des hyperactivités anormales des mécanorécepteurs (partie du système nerveux) associées au fonctionnement aberrant de la biomécanique vertébrale et des articulations des côtes qui brouille le contrôle sur le système nerveux incluant la moelle épinière et de la proprioception sur par exemple : l’intestin.

Les recherches récentes en neuro-science ont permis de mieux comprendre ce concept de neuro-physiologie. En effet, les travaux de Sato au Japon et de Budgell ont mis en évidence les connections des racines nerveuses de la région dorso-lombaire (milieu et bas du dos) et le lien du contrôle entre le cerveau , la moelle épinière et les organes du corps.

Donc, si en dépit d’une bonne alimentation, d’une activité physique adéquate, et de saines habitudes, il y encore présence de constipation , il se peut que le contrôle interne du système nerveux sur l’intestin soit déficient et soit relié à un mauvais fonctionnement de la colonne vertébrale.

La recherche clinique scientifique en thérapie manuelle a démontré que la manipulation ou l’ajustement chiropratique (HVLAT) possédait les qualités requises pour nomaliser les réflexes nerveux anormaux entre le système nerveux et les organes.

Une étude scientifique clinique par Jorgensen et Fossgreen sur un groupe de patients souffrant de douleurs abdominales et n’ayant pas  de maladies organiques associées a révélé que dans 75% des patients souffrant de lombalgie, ces patient souffraient aussi de constipation. Ces chercheurs associaient ce lien entre ces deux conditions de réflexe viscero-somatique ou somato-viscéral.

Les recherches chiropratiques démontrent l’intérêt pour le chiropraticien de la région sacro-iliaque – articulation impliquée dans le contrôle parasympathique, pour  la région dorso-lombaire et occasionnellement aussi pour les hautes vertèbres cervicales – pour le contrôle sympathique du tube digestif et en particulier de l’intestin.

Comment votre chiropraticien peut vous aider

Le chiropraticien, suite à des examens cliniques incluant un questionnaire sur vos habitudes de vie et votre alimentation, ainsi qu’un examen radiologique de votre colonne vertébrale, pourra encadrer votre problème de santé à l’aide de soins chiropratiques.

Les soins chiropratiques incluront des ajustements/manipulations de vos CSV ainsi que l’utilisation de points de pression ischémique sur l’intestin, en plus de vous conseiller sur des modifications alimentaires incluant une supplémentation spécifique à votre cas.

Daniel Boisvert,
Docteur en Chiropratique

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Clinique Chiropratique Sainte-Julie
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2011/07/10 Posted by | | Laisser un commentaire

Étourdissements, vertiges

Il arrive au moins une fois dans la durée d’une vie que nous ayons nous-mêmes, des membres de notre famille, amis ou collègues, à souffrir d’un épisode de vertiges ou d’étourdissements.

Il y a beaucoup de causes à ce problème.

Les moins communes sont associées aux infections de l’oreille interne, à des réactions à certains médicaments, à des tumeurs, des intoxications alimentaires, ou à une chute de la pression  artérielle épisodique suite à un état de choc ou dans le  cas d’hypotension orthostatique.

Les causes les plus fréquemment rencontrées en situation de clinique chiropratique sont associées à des dysfonctions neuro-musculo-squelettiques. De façon générale, il faut savoir que l’équilibre est contrôlé par le cervelet. Celui-ci doit recevoir, à la milli-seconde près, des informations constantes en provenance des récepteurs de mouvement (mécanorécepteurs) des tissus de la colonne vertébrale.

Le cervelet est littéralement dépendant de ces informations afin de bien réagir et de pouvoir ainsi contrôler l’ensemble du corps afin de le  maintenir en équilibre (homéostasie) et ce, en regard des demandes variées internes et externes du corps humain.  En fait, celui-ci reçoit 40 fois plus d’informations en provenance de la colonne vertébrale qu’il n’en retourne à celle-ci. (1, 2, 3, 4, 5,6)

Le recherche en neuro-science démontre que lorsque votre colonne vertébrale subit différents impacts (légers ou importants), ceux-ci produisent des pertes de mobilité variables au niveau de certaines vertèbres.

La perte de mouvement de ces vertèbre a comme impact direct de réduire l’activité des mécanorécepteurs et en retour, le cervelet est (stimulé / informé) de façon incomplète.

Cette situation peut amener le cervelet à mal percevoir vos besoins physiologiques et par conséquent, peut entraîner des commandes vers le corps qui sont disproportionnées en regard de vos besoins.

Cette stimulation déséquilibrée de votre cervelet peut amener des symptômes de perte d’homéostasie tels que les vertiges ou les étourdissements.

Pour appuyer cette explication, une recherche clinique expérimentale médicale a utilisé de la lidocaine en injection d’un seul côté de la colonne vertébrale au niveau des vertèbres cervicales C-2 et C3. L’objectif était de voir si cette substance, qui bloque les informations en provenance des mécanorécepteurs, pouvait créer un problème quelconque.

Dans les faits, immédiatement après l’injection, des symptômes d’étourdissement ont commencé à apparaître et d’autres tels que : l’ataxie, hypotonie du bras et de la jambe ipsilatérale par rapport au site des injections en plus de l’apparition de sensation forte de perte d’équilibre et de sensation de tomber, toujours du côté ipsilatéral. (7)

Les traitements usuels sont associés à la prise de médicaments et l’utilisation d’exercices de flexion et d’extension, soit en position assise ou couchée. Dans les faits, l’expérience clinique chiropratique indique que ces approches sont peu fiables pour ramener rapidement la situation sous contrôle.

Par compte, l’approche de correction et de normalisation des dysfonctionnements de la neuro- bio- mécanique vertébrale (ajustement, manipulation vertébrale) , devrait plutôt être retenue.

Cette approche augmentera les chances de rétablir les interconnections neurales entre les mécanorécepteurs de la colonne vertébrale et le cervelet, de façon à permettre de regagner un équilibre normal le plus rapidement possible (homéostasie).

Daniel Boisvert.
Docteur en Chiropratique

Références :

  1. Guyton, livre de physiologie humaine,

  2. Janse, Joseph, The integrative purpose and function of the nervous system : A review of classical literature. JMPT 1978; 1 (3),

  3. Kandell, Schartz, and Jessell. Principles of Neural Science. 1991,

  4. Kent, Christopher, Models of vertebral subluxation : A review. JVSR 1996; 1 (1),

  5. Carpenter, ….Livre de Chestnut p71

  6. Yates et al. Descending pathways necessary for vestibular influences on sympathetic and inspiratory flow. Brain Research April 1995

  7. Jong et al ……livre de chestnut p70

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Clinique Chiropratique Sainte-Julie
Daniel Boisvert,  Docteur en Chiropratique
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2011/07/10 Posted by | | Laisser un commentaire

Cervicalgie – Mal de cou

La cervicalgie : avez-vous déjà souffert de cette condition?

Afin de mieux comprendre cette condition, communément appelée le mal de cou, nous allons d’abord devoir repasser quelques notions d’anatomie.

Le cou, ou la région cervicale, est composé de 7 vertèbres. Toutes ces vertèbres sont séparées par un disque, sauf pour la première et la deuxième vertèbre. Cette différence amène ces dernières à avoir un nom distinct soit C1 (atlas) et C2 (axis). Le fait que l’atlas et l’axis n’ont pas de disque en font une unité vertébrale des plus mobiles et conséquemment plus vulnérable aux blessures.

Naturellement, il n’y a pas que les vertèbres dans le cou, il y a aussi les tissus qui font bouger celui-ci, soit les muscles et les tendons associés. En plus, il y aussi les tissus qui supportent et relient les vertèbres entre elles soit les capsules, ligaments et le fascia. Il ne faut pas oublier les disques et le cartilage qui font office de lien mobile entre les vertèbres et les surfaces osseuses des articulation appelées facettes.

Il y a aussi le système nerveux sous la forme de la moelle épinière qui est protégé par la colonne cervicale ainsi que toutes les racines nerveuses qui émergent entre les vertèbres et qui sont le lien entre le cerveau et les organes, muscles, vaisseaux sanguins du corps.

La région cervicale est une section de la colonne vertébrale qui est impliquée du lever le matin jusqu’au soir dans une foule de mouvements. Cela veut donc dire que des mouvements de tous les jours incluant les activités du travail, de déplacement, les activités sportives ainsi que les accidents (chutes en tous genres) peuvent occasionner des blessures.

Il y a deux niveaux de blessures plus communes, la première étant musculaire. Cette blessure peut survenir lors d’une activité physique hors du commun ou plus importante que d’habitude.

Les cervicalgies d’origine musculaire sont généralement de courte durée et souvent sans grande conséquence. De plus, la durée de l’inconfort ne dépasse pas plus de 3 jours.

La deuxième cause, la plus commune, implique les tissus de soutien, soit une blessure neuro-vertébrale ou neuro-musculo-squelettique incluant les capsules, ligaments, tendons et particulièrement les articulations facettaires.

Lorsque vous prenez une mauvaise position de travail ou de repos, ces tissus se retrouvent soumis à une tension anormale et vont réagir en produisant une légère inflammation. Un traumatisme plus important, lors de chute ou de mouvement soudain et forcé du cou, causera une réaction inflammatoire plus vive.

Si l’inflammation devient trop importante, elle va à son tour irriter les tissus nerveux. Si les tissus nerveux sont irrités, il en résultera douleur et spasme musculaire – ceux-ci sont directement associés aux réactions anormales des racines nerveuses ainsi que les mécanorécepteurs distribués uniformément le long de la colonne vertébrale.

La particularité de ce type de blessure est qu’elle dure souvent des jours et peut même se prolonger durant des semaines, voir des mois. Plus la blessure sera profonde plus les douleurs au cou persisteront longtemps.

Les accidents d’automobile, particulièrement lors de collision arrière, sont un exemple de blessure profonde. Ce type d’accident produit un mouvement accéléré anormal en flexion et extension, d’où le nom de coup de fouet ou coup de lapin. Bien entendu, les activités de sport de contact sont aussi d’importants générateurs de blessures majeures au cou. Il faut toujours penser initialement à appliquer des compresses  froides d’une durée de 5 à dix minutes et ce, deux à trois fois par jour.

Dès qu’une blessure de ce type survient, il faut consulter un professionnel de la santé qui fera un examen clinique incluant : les examens orthopédiques, neurologiques, la palpation statique et dynamique ainsi que l’utilisation de la radiographie de la région cervicale (cou). Ces examens sont de rigueur afin de bien comprendre quelles sont les vertèbres et tissus impliquées.

Si le diagnostic final indique qu’il y a blessure neuro-vertébrale, des soins de thérapie manuelle sous forme de manipulation ou ajustement vertébral permettront de rétablir les pertes d’intégrité du mouvement vertébral du cou.

La présence de ce type de blessure au cou peut amener des symptômes additionnels tels que des étourdissements, des maux de tête, des migraines de même que des douleurs aux épaules ou aux bras.

Il ne faut pas souffrir inutilement de cervicalgie lorsqu’il y a des soins appropriés qui peuvent nous guérir de cette condition et ainsi éviter des séquelles à moyen ou à long terme, tel que des pertes de posture et l’arthrose.

Il est bien évident qu’il y a d’autres causes plus rare produisant des douleurs au cou, tel que  la méningite, la fièvre, les intoxications alimentaires, et les sinusites. Dans tous ces cas, d’autres symptômes associés, incluant notamment la fièvre, sont présents et tout professionnel de la santé dûment formé sera les reconnaître.

En d’autres mots, il n’y a pas de substitut pour une formation reconnue et sécuritaire en santé.

Daniel Boisvert.
Docteur en Chiropratique

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2011/07/10 Posted by | | Laisser un commentaire

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2011/07/08 Posted by | | Laisser un commentaire